Record historique en F1 : Verstappen pulvérise tous les temps à Monza, la sensation du Grand Prix d’Italie

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La Formule 1 nous a encore offert une journée folle à Monza : records, suspense, et une démonstration signée Max Verstappen ! Entre exploits individuels, espoirs déçus et rebondissements, retour sur un Grand Prix d’Italie où le chrono a tourné à la faveur du Néerlandais, mais pas seulement…

Un record historique dès les qualifications : Verstappen intraitable

L’histoire a été écrite avant même le départ de la course. Ce samedi 6 septembre, lors des qualifications, Max Verstappen a pulvérisé le record du tour le plus rapide jamais enregistré en Formule 1 : une vitesse moyenne plafonnant à 264,682 km/h sur le légendaire circuit de Monza. Un chiffre qui donne le tournis, même aux pilotes habitués à vivre leur vie à 300 km/h.

Ainsi, c’est logiquement depuis la pole que le quadruple champion du monde néerlandais s’est élancé, reléguant derrière lui Lando Norris et Oscar Piastri, les deux McLaren qui rêvaient clairement de transformer le circuit italien en orange…

Débuts animés et maîtrise absolue

Le Grand Prix ne s’est pas laissé raconter trop facilement : après les feux, Verstappen a d’abord dû composer avec la pression intense des McLaren dans les premiers tours, donnant l’impression que les jeunes loups pouvaient mordre. Mais la machine néerlandaise, impassible, a progressivement repris le contrôle au fil des tours. Rapidement, comme à son habitude, il a imprimé un rythme insoutenable et ne l’a plus lâché.

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Son troisième succès de la saison, le 66e de sa carrière en F1, s’est construit sur une parfaite exécution et une gestion de course qu’on pourrait presque qualifier de clinique. Comme l’a résumé, non sans admiration : « C’est incroyable ce qu’a fait Max aujourd’hui. Une petite définition de la perfection. » Le Néerlandais a dominé la tête, les épaules… et le reste du peloton.

Derrière, Lando Norris et Oscar Piastri prennent les deuxième et troisième places après s’être battus sans relâche. Charles Leclerc, héros des tifosi l’an passé, doit cette fois se contenter de la place qui fait grincer des dents : le pied du podium.

Ferrari, Hamilton et les frissons du milieu de peloton

Il y avait de l’attention côté Ferrari. Lewis Hamilton, désormais coéquipier de Charles Leclerc, semblait, dans un weekend qualifié d’ »un peu mitigé », retrouver enfin quelques couleurs. Parti dixième sur la grille, le Britannique a effectué un excellent début de Grand Prix, grappillant des places pour finir finalement sixième. « Un bon weekend en termes de performance », même si, il faut bien se l’avouer, Max Verstappen semblait évoluer sur une autre planète.

Leclerc, de son côté, a offert à ses fans quelques palpitations avec un magnifique dépassement dans la première chicane, reprenant l’avantage sur l’actuel leader du championnat au virage suivant : quel début de Grand Prix !

Et dans tout ce tumulte, certains, comme l’Espagnol d’Aston Martin, ont connu la douche froide : problèmes techniques, suspensions cassées, et le cinquième abandon en 16 courses (un drôle de record cette saison). Pour Nico Hulkenberg (Sauber), la tuile s’est même abattue dès le tour de chauffe : « Vous êtes sérieux ? » a-t-il lancé à la radio… Abandon sans même avoir pu prendre le départ.

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Isack Hadjar : le Frenchie qui monte

Le soleil brillait aussi pour Isack Hadjar. Le jeune espoir tricolore (Racing Bulls), tout juste 20 ans, s’est lancé dans la course depuis les stands après un changement de pièces moteur, pénalisé dès le samedi. Résultat : pas de quoi lui couper les ailes. Hadjar est remonté et a décroché une superbe dixième place, enchaînant après son premier podium en F1 obtenu une semaine plus tôt aux Pays-Bas.

  • Un rythme « surprenant », sans dégradation des pneus
  • Une stratégie impeccable
  • Le sourire d’un rookie qui prend de l’assurance

Comme il le dit lui-même : « Je me suis bien amusé. Le rythme était très rapide. » Il démontre tour après tour toute l’étendue de son talent grandissant dans une F1 qui ne pardonne rien.

Conclusion : Quand Monza rime avec prouesse et promesses

Monza, ce week-end, a tenu toutes ses promesses : record battu, suspense et révélations. Max Verstappen réaffirme son statut de patron incontesté, pendant que la nouvelle vague (Norris, Piastri, Hadjar) ne cesse d’insuffler un vent de fraîcheur à la F1. Et si Hamilton chez Ferrari n’a pas encore explosé le plafond d’attentes, l’histoire n’est peut-être qu’à ses premiers chapitres.

À retenir : dans ce ballet de voitures, tout peut arriver. Le chrono comme le panache sont rois, et Monza reste cette arène où les légendes s’écrivent… et se confirment.